LES ENFANTS DU CINOCHE

LAISSE BETON

laisse-beton.jpgFrance / Algérie
1983
drame
1h28
date de sortie : 14 mars 1984

 

Primé par la fondation Apple pour le 7e Art

 

avec

Julien GANGNET (Brian Moreau)
Khalid AYADI (Nourredine Ben Cheir)
Youssef RAJAI (Jerry Lee Lewis)
Noëlle CICCODICOLA (Mini meuf)
et Manuela GOURAY (la mère de Brian) Cherir BOUDJELAL (Rachid, le grand frère de Nourredine) Jean-Pierre KALFON (le père de Brian)

 

le sujet


Près de Tunnel de la Porte Pouchet, qui leur sert de planque, vivent Brian et Nourredine, deux gamins de treize ans, doux rêveurs paumés dans leur banlieue ouvrière.

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Ils vivent dans un HLM proche du périphérique, et commettent de petits larcins pour accomplir leur rêve, partir pour San Francisco. Brian et Nourredine sont seuls, livrés à eux-mêmes. Malgré les difficultés, leur pécule croît. Jusqu’au jour où Brian se fait prendre.


le réalisateur


Serge LE PERON est né le
à Paris,  

Etudiant puis professeur à l'Université Paris VIII, il intègre Les Cahiers du Cinéma en 1975.
D
ans les années 80, il réalise des documentaires pour le magazine télévisé Cinéma, cinémas.

Il écrit son premier scénario en 1982, Transit, réalisé par Takis Candilis.

Son premier film de fiction, Laisse Béton est un pari fou, puisqu'il n'y a pas de têtes d'affiche et les rôles principaux sont tenus par des acteurs non professionnels.

Suivront L'Affaire Marcorelle (2000), Mê Tchao, il fut un temps (2002), J'ai vu tuer Ben Barka (2005), puis un téléfilm sur Françoise Dolto (2008) et un documentaire sur Serge Daney (2012).

 

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les enfants

 

Premier rôle pour Julien GANGNET (à gauche).
Il réitère l'expérience douze ans plus tard dans Des Lendemains qui Chantent.
Il enchaîne alors avec J'ai Horreur de l'Amour (1997), Un Dérangement Considérable (1999), On Appelle ça le Printemps (2001), La Fille de son père.
Julien participe également à des courts.

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Seul rôle pour Khalid AYADI (à droite), Youssef RAJAI et Noëlle CICCODICOLA.

 

les commentaires

 

Le film fait la part belle aux anecdotes et aux situations pittoresques de la vie banlieusarde. Proche de ses personnages, il reste toujours attaché à la réalité sociale pour laquelle le réalisateur montre une réelle empathie. L'inspiration autobiographique, l'auteur ayant vécu son enfance dans le quartier de la Porte de Saint-Ouen1, et l'ambiance musicale de l'époque est présente tout au long du film.


Plusieurs séquences se déroulent dans une salle de boxe où le grand frère de Nourredine pratique la boxe américaine.

 

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Les deux enfants cachent le produit de leurs larcins dans un tunnel désaffecté du chemin de fer de petite ceinture.

 

Brian projette dans sa chambre un scopitone de son père, ancien rocker.

 

Les enfants vont jouer au Square des Batignolles et dans les terrains vagues du quartier.

 

Brian rend visite à son père au parloir de la Prison de la Santé.

 

 



18/01/2019
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